27.10.2007

conseils econo ecolo

 

Vous n'en n'avez pas marre de ces conseils , toujours les mêmes depuis plus de vingt ans ,du style : prenez un bain plutôt qu'une douche ou diminuez vos radiateurs d'un degré ...

Moi j'en ai super marre d'entendre rabâcher ces discours pontifiants

Un peu d'audace que diable !

L'heure est grave et bientôt , de toutes façons on n'aura plus assez de sous pour se chauffer, ni pour se laver ni pour bouffer !

Et pas de gouvernements pour voter des primes en forme d'emplâtre sur une jambe de bois ...Moqueur

 alors au lieu de  "prenez une douche ..."  dites plutôt :"ne vous lavez plus "Mort de rire

C'est pas politiquement correct ?  bon ! ok !

Dites alors : " ne lavez plus ou moins,beaucoup moins votre voiture ( si vous en avez encore une)

osons être extrème : supprimez votre voiture

17.01.2007

Fermez les lampes !

 

Voici un article tiré de la RTBF.

50 a 70 % en plus de cout d'éclairage public pour Namur ( et d'autres) car avec la sacro sainte libéralisation sensée ouvrir la concurrence et nous couter moins ,c'est aussi la fin des privilèges .

 

Le coût de la libéralisation de l’énergie
La libéralisation du marché de l'électricité risque de rimer pour de nombreuses zones rurales avec une certaine augmentation de la facture électrique. Plusieurs communes wallonnes se sont regroupées pour chercher ensemble à obtenir des tarifs préférentiels.
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Source:Info radio - 6 jan 2007 13:36

Gaz et électricité libérés, facture salée pour les communes... c'est une des conséquences inattendues de la libéralisation de l'énergie. Augmentation de 50 à 70 %... Les pouvoirs publics devront désormais acheter le gaz et l'électricité au prix du marché. Finis les avantages dont ils bénéficiaient auprès de leurs intercommunales.
 
Entre 800.000 et un million d'euros, les factures vont flamber à la ville de Namur. Ce surcoût engendré par la libéralisation du marché n'a pas de quoi réjouir l'échevin de l'Énergie, Arnaud Gavroy, qui a fait des calculs lumineux. «En éclairage public, les prix augmentent de 70 %, et pour le gaz et l'électricité dans les bâtiments, c'est un plus 25 %.»
 
Avec un million d'euros de surcoût, la ville de Namur va donc lancer un audit énergétique pour traquer les gaspillages dans les bâtiments publics et ainsi réduire la consommation. Même topo dans une commune plus rurale. A Chaumont-Gistoux, la facture d'électricité va augmenter de 50 %. En cause, comme à Namur, la disparition de certains privilèges.

 

 

Alors , je propose une solution simple et radicale : éteignez les lumières !

Ca vous parait fou ?? alors lisez ceci . Je l'avais déjà placé dans un post de 2006 mais vu l'actualité je trouve utile de le replacer

 

Les conséquences les plus évidentes ( de la pollution lumineuse)vont de la simple gène (qui peut tout de même perturber le sommeil dans le cas d'une source lumineuse clignotante dirigée vers une chambre), aux dépenses inutiles d'énergie.
Cependant, quelques études mettent en évidence des conséquences probables pour notre santé : notre exposition quotidienne à la lumière électrique a considérablement augmenté pour atteindre jusqu'à 7 heures par jour en moyenne, des chercheurs de l'Université de Toronto (Canada) mettent en garde face à la "pollution par la lumière artificielle" qui seraient un des plus importants facteurs à l'origine de l'augmentation des cancers.
En effet, sous l'effet de la lumière artificielle, l'épiphyse (petite glande située dans le cerveau) diminue nettement la production de mélatonine dont les bienfaits seraient multiples : anti-veillissement, freine le développement des tumeurs, stabilise la tension, maintient la libido...

De surcroît, les effets sur la faune et la flore sont notables :

  • La végétation éclairée en permanence dégénère de façon précoce
  • les oiseaux migrateurs sont gênés
  • les populations d'insectes nocturnes et pollinisateurs sont décimées (seconde cause de mortalité après les produits phytosanitaires)

> Un gouffre énergétique

Selon l'ADEME, l'éclairage, en Europe, a un impact conséquent sur l’environnement, puisqu’il représente autour de 40 % des consommations totales d’électricité du secteur